L’intelligence artificielle surhumaine arriverait dès cette année selon Elon Musk, qui promet également des robots domestiques pour 2027

Lors d’une intervention devant les élites économiques réunies en Suisse, un entrepreneur de renom a présenté jeudi des prédictions technologiques majeures. En trente minutes, il a esquissé les transformations qui devraient marquer les années à venir. Ses déclarations couvrent des domaines aussi vastes que l’intelligence artificielle et la robotique domestique.
Une intelligence artificielle surpassant l’humanité dès 2025, selon ses projections. L’entrepreneur affirme que l’IA franchira un seuil critique dans les mois à venir, devenant plus intelligente que tout humain isolé. Il précise même qu’entre 2030 et 2031, elle surpasserait collectivement l’ensemble de l’humanité. Ces annonces contrastent fortement avec les appels au moratoire lancés par 800 personnalités, dont des pionniers de l’IA moderne.
Sur le plan concret, des robots humanoïdes pourraient être commercialisés dès 2027. Le modèle Optimus, actuellement en phase de test industriel, devrait accomplir des tâches plus complexes dès fin 2025. L’entrepreneur envisage une mise en vente grand public l’année suivante, si les critères de fiabilité et sécurité sont satisfaits. Les applications proposées englobent la garde d’enfants, l’assistance aux personnes âgées et les travaux domestiques.
Une multiplication des robots dépasse le nombre des humains, rêve l’entrepreneur. Il anticipe une explosion économique sans précédent, capable de résoudre la pénurie structurelle de personnel d’aide. Cependant, cette vision utopique se heurte à une réalité physique : l’énergie électrique demeure le facteur limitant fondamental. Tandis que la production de puces s’accélère exponentiellement, causant une pénurie de RAM dont les coûts ont triplé, la croissance énergétique stagne à 3-4 pour cent annuels en Occident.
La Chine déploie par contraste plus de mille gigawatts annuels de capacités solaires, creusant l’écart technologique. L’entrepreneur conclut sur une maxime philosophique : mieux vaut l’optimisme erroné que le pessimisme justifié. Reste à évaluer si ces échéances reflètent une clairvoyance véritable ou l’optimisme caractéristique de ses annonces précédentes.


