Le break électrique Peugeot e-308 SW GT offre-t-il vraiment l’autonomie nécessaire pour les longs trajets ?

La version break de la Peugeot e-308 constitue une proposition rare dans l’univers automobile électrique. Son tarif commence à 42 600 euros, sans surcharge supplémentaire comparée aux motorisations thermiques. La finition GT du modèle essayé affiche un prix de 46 350 euros avant toute aide gouvernementale.
Le restylage appliqué à cette carrosserie allongée reprend les évolutions esthétiques de la berline. Le logo et les barrettes illuminés ornent la face avant des finitions les plus élevées. À l’arrière, les modifications restent discrètes avec l’adoption de nouveaux feux et l’élimination des éléments chromés du bouclier. Des jantes rénovées complètent cette mise à jour visuelle.
Le coffre gagne 144 litres par rapport à la berline, passant de 361 à 505 litres selon la mesure en litres d’eau. Cette capacité demeure pratique sans atteindre des records pour un véhicule mesurant 4,64 mètres. Aucun compartiment avant ne vient augmenter ce volume de rangement limité.
La fiche technique reste identique à celle de la berline électrique. La batterie NMC de 55,4 kWh alimente un moteur de 115 kilowatts produisant 156 chevaux et 270 newtons-mètres. L’accélération de zéro à 100 kilomètres par heure réclame 9,5 secondes, légèrement plus lente que la berline. Le comportement routier s’avère dynamique et agréable, bien que la récupération d’énergie mérite amélioration.
L’autonomie maximale atteint 444 kilomètres sur le break contre 450 sur la berline. À 130 kilomètres par heure, le véhicule peut parcourir environ 250 kilomètres en décharge complète, ou seulement 180 kilomètres entre 80 et 10 pour cent d’énergie restante. La recharge en courant continu plafonne à 100 kilowatts sans précondition thermique. Le passage de 20 à 80 pour cent nécessite 32 minutes, un délai considérable face à la concurrence électrique.



